4 février 2021
Quelques 817 000 femmes ont accès à la planification familiale au Sénégal, l’un des 13 pays à faible revenu où l’utilisation de la contraception moderne a doublé depuis 2012, indique un récent rapport de Family Planning 2020 (FP2020), un partenariat mondial qui soutient les droits à la planification familiale des femmes et des jeunes filles.
Le rapport publié récemment par FP2020 détaille les progrès réalisés en matière de planification familiale au cours des huit dernières années. Jamais autant de femmes et de jeunes filles dans les 69 pays au plus faible revenu du monde n’avaient eu accès à la planification familiale jusqu’à maintenant, selon les nouveaux chiffres publiés par Family Planning 2020 (FP2020), dont copie est parvenue à l’APS.
Dans 13 pays à faible revenu, le nombre d’utilisatrices de contraceptifs modernes a doublé depuis 2012 et, plus de 121 millions de grossesses non désirées, 21 millions d’avortements à risque et 125.000 décès maternels ont été évités rien qu’en 2020, ajoute le document de FP2020. Le rapport final de FP2020 constate que jamais autant de femmes et de jeunes filles au Sénégal n’avaient eu accès à la planification familiale jusqu’à maintenant.
Il y est relevé que le Sénégal a fait de grands progrès en matière de planification familiale ces dernières années et que l’utilisation de contraceptifs a permis d’éviter plus de 313.000 grossesses non désirées, 111.000 avortements dangereux et 700 décès maternels en 2020. Des progrès importants ont été réalisés en Afrique, où, en juillet 2020, le nombre d’utilisatrices de méthodes modernes de contraception avait augmenté de 66 % par rapport à 2012, Passant ainsi de 40 millions à plus de 66 millions de femmes et de jeunes filles, précise-t-on dans le rapport.
A en croire le FP2020 et d’après la « Courbe de Progrès », le rapport final du partenariat, révèle que 320 millions de femmes et de jeunes filles utilisent désormais une contraception moderne, soit une augmentation de 60 millions d’utilisatrices en plus depuis 2012. Avec près de 60 % de sa population âgée de moins de 25 ans, l’Afrique est la région la plus jeune du monde.
C’est en veillant à ce que les jeunes femmes et les jeunes filles aient accès à une gamme croissante de méthodes contraceptives, que les résultats en matière de santé, comme la réduction de la mortalité maternelle et infantile, ont pu être améliorés, note le rapport.
Il y a aussi la scolarisation et les résultats économiques qui ouvrent la voie à des communautés plus instruites, à des populations en meilleure santé et au développement du continent, lit-on dans le document.
Publié le 03-02-2021 dans APS
[ Click for English Version ] Nouveau Conseil Consultatif — Partenariat de Ouagadougou En Afrique de l’Ouest francophone, la planification familiale s’impose aujourd’hui comme bien plus qu’un enjeu de santé publique. Dans une région confrontée à des crises sécuritaires, des déplacements de populations et des pressions croissantes sur les systèmes de santé, garantir l’accès aux services […]
[ Cliquez pour la version française ] New Advisory Board — Ouagadougou Partnership In Francophone West Africa, family planning is now recognized as far more than a public health issue. In a region facing security crises, population displacement, and increasing pressure on health systems, ensuring access to sexual and reproductive health services has become a critical […]
Par Aparajita Ramakrishnan, Fondation Gates, et Marie Ba, Partenariat de Ouagadougou Toutes les deux minutes, une femme meurt de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Les effets de la mortalité maternelle dépassent largement la salle d’accouchement. Ce sont les avenirs des enfants, des familles, des communautés et des économies qui sont compromis à […]