19 décembre 2025

Au nom des jeunes, Dorcas Essilvi, point focal jeune du Partenariat de Ouagadougou / FP2030, a salué la richesse des échanges. « Sans financement durable, il n’y a pas de services durables », a-t-elle rappelé.
Elle a souligné que le contexte actuel oblige les pays à revoir leurs stratégies et à renforcer leur souveraineté. « Même en période de crise, les DSSR doivent rester effectifs », a-t-elle insisté. Selon elle, la RAPO 2025 a montré que les jeunes sont des acteurs du changement, prêts à innover et à porter le plaidoyer, à condition d’être soutenus. Elle a appelé à placer les jeunes, les filles et les femmes au cœur des priorités nationales.
Un don symbolique des points focaux jeunes, remis par Amour Dieu-Donné Vodouhessi, Point focal jeune PO/ FP2030, Bénin, à Marie Ba, Directrice de l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO), est venu marquer cette reconnaissance envers l’UCPO et FP2030.
Pr Bouraima Boukari, Président de l’Association des confessions religieuses du Togo en santé et développement, s’est félicité de l’organisation de la rencontre. « Investir dans la planification familiale est un choix stratégique pour le développement humain », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que le développement de l’Afrique doit s’appuyer sur ses propres ressources et salué les progrès réalisés dans les pays du Partenariat de Ouagadougou. Il a également reconnu le rôle clé de la société civile et réaffirmé la disponibilité des leaders religieux à accompagner les actions en faveur des DSSR.
Prenant la parole, Mme Marie Ba, Directrice de l’UCPO, a exprimé sa gratitude au gouvernement togolais pour son leadership. Elle a insisté sur la nécessité de renforcer les financements domestiques pour consolider les acquis. « Nous repartons avec des engagements renouvelés. L’essentiel est maintenant de les traduire en actions concrètes dans nos pays », a-t-elle déclaré.
Clôturant officiellement les travaux, Dr Wotogbé Kokou, Secrétaire général du ministère togolais de la Santé, a remercié l’ensemble des délégations. Il a rappelé que « la souveraineté commence par l’engagement financier endogène » et a insisté sur la sécurisation durable des produits contraceptifs. « Les DSSR ne doivent pas être relégués, même en période de crise », a-t-il affirmé.
La RAPO 2025 laisse ainsi une feuille de route claire pour transformer les engagements en résultats concrets. Lomé 2025 restera comme un moment fort de l’affirmation de la souveraineté africaine en matière de santé reproductive.






Par Chamsou-Dine BAGUIRI
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