15 février 2025
C’était une plume ! Journaliste spécialiste en santé et population, El Bachir Sow a accompagné l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO) dans l’organisation de son concours d’excellence en production médiatique et dans la production de son bulletin lors des Réunions Annuelles du Partenariat de Ouagadougou (RAPO). Il a été présent à presque tous les grands rendez-vous du Partenariat de Ouagadougou.
Disponible, consciencieux, animé d’un esprit d’équipe, il aimait le travail bien fait et rédigeait des articles de haute qualité. Il coordonnait l’équipe des journalistes venus des neuf pays membres du PO avec professionnalisme et enthousiasme. Il était toujours à la recherche de l’excellence. Lors des RAPO, il travaillait d’arrache-pied avec les journalistes, puis avec l’infographe, jusqu’à des heures tardives de la nuit pour que le journal soit distribué aux premières heures du matin aux participants. Comme l’ont souligné ses collègues du Soleil, il aimait le travail bien fait.
« Bienveillant et courtois. Passionné de journalisme, amoureux des bons articles fouillés et bien rédigés, Bachir était un immense professionnel, un homme rigoureux, juste, sincère, sobre et aimable. C’était un bonheur de travailler et de vivre avec lui. »
Amadou Fall, journaliste retraité et collègue de feu El Bachir
Lire l’article sur le site du journal Le Soleil.
Bachir, comme on l’appelait affectueusement dans les couloirs des RAPO, aimait souvent dire que nul n’est indispensable. Il a toujours encouragé et aidé les jeunes journalistes à entreprendre et à réussir par eux-mêmes. Esprit vif et critique, il était toujours disponible pour apporter ses observations et orientations à ses collègues journalistes, surtout aux jeunes.
« J’ai connu El Bachir Sow tardivement, malheureusement, en 2015. Il jouissait, durant toute sa carrière, d’une probité exemplaire, attaché à l’éthique et à la déontologie de son métier. Un exemple de rectitude.»
Cheick Aïdara, journaliste mauritanien.
Tout ce qu’on peut dire, c’est que beaucoup de jeunes qu’il a soutenus lui seront reconnaissants. Ainsi, son héritage perdurera à travers ses écrits, les jeunes qu’il a formés et son engagement envers une presse de qualité. Il a aussi aidé les jeunes journalistes à se mettre en réseau afin de renforcer leurs capacités.
Bachir était connu hors du Sénégal. Sié Offi Somé, du Burkina Faso, un de ses amis de longue date, manque de mots pour décrire cet homme qui l’a épaulé discrètement, lui servant de mentor avec beaucoup de tact.
« J’avais pu échanger avec lui une dernière fois le 6 février 2025, par courts messages. Il était sur son lit d’hôpital. Il m’écrivait alors être entre les mains de médecins qu’il voyait tourner autour de sa frêle silhouette, celle que nous avions tant l’habitude de voir lors de nos rencontres. »
M. Sié Offi Somé, consultant en communication Sénior, ami et proche de feu El Bachir
C’était un homme qui savait s’effacer pour valoriser les autres. Il était très discret. Il se fondait toujours dans la masse, sa silhouette fluette au milieu des costumés-cravatés, déambulant dans le plus simple apparat.
Issu de la 5ᵉ promotion du Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a passé l’essentiel de sa carrière au journal Le Soleil, où il a gravi tous les échelons pour finir deux fois directeur des rédactions, puis premier coordonnateur de la rédaction du Soleil.
El Bachir Sow a également travaillé en tant que spécialiste en santé et population au Centre d’Études et de Recherches en Population et Développement Durable (CERPOD) dans le cadre du projet du Comité Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), basé à Bamako, au Mali.
Boureima SANGA
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