24 août 2022
Du 22 au 27 août, se déroule à Toffo, et simultanément à Kpomassè, un mini camp des adolescents et jeunes de 14 à 18 ans. A Toffo, c’est le Centre Maison d’apprentissage de jeux, d’information à la culture et à la santé qui accueille les enfants. La cérémonie de lancement a connu la présence des autorités communales et sanitaires, de la représentante de Enabel et de la Direction Départementale de Sport de l’Atlantique.
Contribuer à l’amélioration de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes dans les communes de Kpomassè et de Toffo à travers une offre de service de santé sexuelle et reproductive de qualité dans les centres de Maison d’apprentissage de jeux, d’information à la culture et à la santé. De façon spécifique, il s’agit de développer, pendant les 5 jours que durera le mini camp, des activités socio-éducatives, culturelles et sportives, a laissé entendre Elodie Allabi, épouse Tchibozo, la représentante de l’Agence Belge de Développement, Enabel qui met en œuvre le projet à travers le Programme d’appui à la Santé Sexuelle et Reproductive et à l’Information Sanitaire (P@SRIS).
« Pendant les 5 jours d’activités, nous aurons à échanger avec vous sur la santé sexuelle et reproductive, nous aurons à faire le counseling, le dépistage des IST, le VIH/Sida, échanger sur l’estime de soi, fabriquer des paniers, chapeaux, la préparation de beignets, apprendre les danses traditionnelles et modernes de la commune de Toffo, beaucoup d’activités sportives et éducatives », a-t-elle poursuivi, situant ainsi l’objectif de ce mini camp.
S’agissant du contexte, Babalola Rodrigue Agbossou, Directeur du Centre des Jeunes et Loisirs de la commune de Toffo et animateur principal du Centre Majics a souligné que, pour cette phase pilote du projet mini camp des adolescents et jeunes, 100 jeunes à savoir 50 à Toffo et 50 à Kpomassè sont concernés.
« Lorsque cette phase pilote va marcher, le projet va s’étendre dans tout le Bénin. Ce qui est différent, dans le fonctionnement de Enabel avec les centres Majics, quand nous travaillons avec la jeunesse et que nous les envoyons dans les centres de santé, il y a la stigmatisation qui fait qu’ils ont peur d’aller au centre de santé, parler de leur sexualité. On a remodelé et on a construit des bâtiments au centre des jeunes et la prise en charge se fait par les agents de santé. Au même moment où, ils viennent jouer, si quelqu’un a un problème, il passe voir les cliniciennes dans l’intimité et la confidentialité », a-t-il expliqué.
Tous les intervenants, à savoir Houédanou Pauline, présidente des artisans et groupement professionnel de Toffo, N’Koué, N’Dah Marcelline, représentante du médecin chef de Toffo, Amoussou Guy Landry, représentant du directeur départemental Atlantique du Sport, Sessou Nicolas, chef de l’arrondissement central de Toffo et Assogba Stéphanie, la Secrétaire exécutive de Toffo, ont remercié Enabel pour la mise en œuvre de ce projet qui, selon eux, va occuper sainement les jeunes en cette période de vacances. Les jeunes étant l’avenir de demain, l’éducation à la maitrise et l’estime de soi est une opportunité pour faire d’eux de bons citoyens de demain, ont-ils salué.
Publié le 24-08-2022 dans Matin Libre
[ Click for English Version ] Nouveau Conseil Consultatif — Partenariat de Ouagadougou En Afrique de l’Ouest francophone, la planification familiale s’impose aujourd’hui comme bien plus qu’un enjeu de santé publique. Dans une région confrontée à des crises sécuritaires, des déplacements de populations et des pressions croissantes sur les systèmes de santé, garantir l’accès aux services […]
[ Cliquez pour la version française ] New Advisory Board — Ouagadougou Partnership In Francophone West Africa, family planning is now recognized as far more than a public health issue. In a region facing security crises, population displacement, and increasing pressure on health systems, ensuring access to sexual and reproductive health services has become a critical […]
Par Aparajita Ramakrishnan, Fondation Gates, et Marie Ba, Partenariat de Ouagadougou Toutes les deux minutes, une femme meurt de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Les effets de la mortalité maternelle dépassent largement la salle d’accouchement. Ce sont les avenirs des enfants, des familles, des communautés et des économies qui sont compromis à […]