6 octobre 2022
Un atelier de révision du Plan de Communication de la Planification Familiale s’est tenu tout le long de la semaine dernière à Thiès. Le Dr Marième Dia Ndiaye, Chef de la Division Planification Familiale à la Direction de la Santé de la Mère et de l’Enfant au Ministère de la Santé et de l’Action sociale, a révélé que le Sénégal se fixe comme objectif d’atteindre un taux de 46% en 2026 pour la planification familiale, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National d’Action Budgétisé 2022-2024. Ce taux dénote des avancées notées au Sénégal dans le cadre de la Planification Familiale car il était de 12% en 2012.
Selon le Médecin, des engagements pris par le Sénégal, sur le plan international, lors de grandes rencontres comme celle du Caire en Egypte, conditionnent un suivi de ceux-là. A l’en croire, l’élaboration d’un Plan National de Communication de la Planification Familiale demeure au centre des préoccupations. L’identification des défis comme les questions religieuses a connu des avancées significatives. Mieux, des travaux et études avec des religieux ont permis de prouver une réalité : l’Islam n’est pas contre l’espacement des naissances, par conséquent la planification familiale.
En dehors de cet aspect bénéfique, le Dr Ndiaye soutient que la planification familiale participe à la lutte contre la mortalité néonatale et infanto-juvénile. Elle a, en outre, abordé le taux de prévalence contraceptive avec son incidence sur le dividende démographique. Ainsi, des clarifications ont été fournies à ce propos car la planification familiale n’est pas synonyme d’arrêt des naissances mais s’inscrit dans une démarche d’un mieux-être environnemental et d’une prise en charge des questions de santé et d’éducation de la mère et des enfants. En effet, elle a recommandé de travailler à faire comprendre aux populations la Planification familiale sous un angle positif.
Le Dr Sangaré Mouhamed, Conseil régional CSC pour les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest (Breakthrough Action/Faire avancer le changement social et de comportement) a cautionné les efforts enregistrés faisant du Sénégal l’un des pays les plus performants en matière de planification familiale. L’orientation, selon lui, entre dans le cadre de l’engagement des pays concernant le Partenariat de Ouagadougou. A l’en croire, beaucoup d’exemples inspirent le Sénégal et justifient son ambition d’atteindre 46% de PF car il en a les moyens.
Publié le 30-09-2022 dans Sud Quotidien
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