26 août 2022
Contribuer à l’amélioration de l’offre de service de santé sexuelle et reproductive en milieu scolaire universitaire est l’objectif général d’un atelier de trois jours organisé par le Cadre de Réflexion de la Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescents et des Jeunes en milieu Scolaire et Universitaire.
La cérémonie de clôture a eu lieu le vendredi 12 août dernier au grand hôtel, suivie d’une conférence de presse animée par le directeur général de l’Office National de la Santé Reproductive (ONASR), Dr Ben Moulaye. En présence de Mme Kané F Sangaré, Coordinatrice de l’ONG jigiya, de Bakara Coulibaly, représentant le Ministère de l’Education nationale, et de Mamadou Doumbia, Responsable Santé Scolaire.
Le but de l’atelier est d’attirer l’attention sur la situation alarmante de la santé scolaire au Mali notamment la composante santé sexuelle et reproductive, a souligné le Directeur Général de l’ONASR, Dr Ben Moulaye. D’après lui, Il s’agit entre autres des IST dont le VIH/Sida, des grossesses précoces et/ou non désirées, des avortements à risque , des autres pratiques néfastes, des maladies parasitaires, infectieuses et non infectieuses, des problèmes nutritionnels.
Pendant les travaux, les participants ont mené des réflexions pour diagnostiquer le problème afin d’avoir des solutions à court, moyen et long terme, a indiqué M. Haidara. Et de poursuivre ce diagnostique a montré entre autres l’insuffisance de la circulation de l’information, l’absence de plan de carrières pour les infirmiers scolaires, l’absence de mécanismes de coordination et de leadership entre les différents intervenant.
A l’issue des travaux plusieurs recommandations ont été formulées notamment l’élaboration d’une feuille de route avec la proposition d’un groupe technique de travail sur la santé sexuelle et reproductive en milieu scolaire et universitaire ; l’élaboration d’un plan et stratégie de la communication ; former et outiller la presse.
Publié le 25-08-2022 dans Maliactu
[ Click for English Version ] Nouveau Conseil Consultatif — Partenariat de Ouagadougou En Afrique de l’Ouest francophone, la planification familiale s’impose aujourd’hui comme bien plus qu’un enjeu de santé publique. Dans une région confrontée à des crises sécuritaires, des déplacements de populations et des pressions croissantes sur les systèmes de santé, garantir l’accès aux services […]
[ Cliquez pour la version française ] New Advisory Board — Ouagadougou Partnership In Francophone West Africa, family planning is now recognized as far more than a public health issue. In a region facing security crises, population displacement, and increasing pressure on health systems, ensuring access to sexual and reproductive health services has become a critical […]
Par Aparajita Ramakrishnan, Fondation Gates, et Marie Ba, Partenariat de Ouagadougou Toutes les deux minutes, une femme meurt de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. Les effets de la mortalité maternelle dépassent largement la salle d’accouchement. Ce sont les avenirs des enfants, des familles, des communautés et des économies qui sont compromis à […]