Des gynécologues mènent une réflexion sur les indicateurs

En prélude du sixième congrès 2021 sur la santé de reproduction, la société de gynécologie obstétrique de Côte d’Ivoire (SOGOCI) a démarré son précongrès le lundi 4 octobre 2021 à Yamoussoukro. En vue d’examiner les questions liées à la mortalité maternelle, néonatale et infantile en Côte d’Ivoire.

Il s’agit du précongrès 2021 qui a pour thème « rôle des sociétés savantes sur les indicateurs de santé de la reproduction dans l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD) ».

Selon le Président de la SOGOCI, le Pr Serges Boni, « cette année nous avons décidé de parler du rôle des sociétés savantes sur les indicateurs de la santé de la reproduction dans l’atteinte des objectifs de développement durable et dont l’objectif 3 stipule que nous devons réduire la mortalité maternelle dans chaque pays pour la mettre au minimum à 140 pour 100.000 naissances vivantes et pour atteindre au plan global une mortalité maternelle de 70 à 100.000 naissances vivantes ».

Pour le Représentant de l’OMS en Côte d’Ivoire, partenaire du congrès, Dr Jean-Marie Vianny Yaméogo, les dernières recommandations de l’organisation contenues dans les directives évoquées par le président de la SOGOCI « indiquent la marche à suivre ».

« Elles sont valables pour les systèmes de santé de tous les pays, quel que soit leur niveau de développement socioéconomique et définissent précisément les moyens nécessaires en matière de pratiques des professionnels de santé pour améliorer la prise en charge des femmes et fournir des soins de qualité ».

Notons que la SOGOCI organise tous les deux ans son congrès pour faire le point de ses travaux et de son activité orientée vers la réduction de la mortalité maternelle, néo-natale et infantile en Côte d’Ivoire.

Mariam Coulibaly

Publié le 05-10-2021 dans linfodrome