Droits de la femme, de l’enfant et Violences Basées sur le Genre : trente agents de l’action sociale outillés

L’Association des Femmes Juristes du Burkina-Faso a initié du 18 au 21 mai 2021 à Ouagadougou, une formation sur les droits des femmes, de l’enfant et les Violences Basées sur le Genre. Trente agents de l’action sociale de quatre régions du Burkina ont bénéficié des outils nécessaires pour s’améliorer. 

Cette activité est réalisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Contribuer à l’effectivité des droits des femmes et des jeunes filles au Burkina Faso » avec le soutien de la « Fondation for a just society ». Selon Christiane Zaî/Nikiema, coordonnatrice du projet, l’objectif de la formation est de renforcer les connaissances de 30 femmes et hommes, agents de l’action sociale, sur les droits de la femme, de l’enfant et les Violences Basées sur le Genre. Cela vise à faciliter la prise en charge des femmes et filles victimes de violences. Pour elle, cette session est une occasion également de les rendre aptes à mieux conseiller, orienter les cas de Violences Basées sur le Genre.

Plus spécifiquement, il s‘est agi d’abord de renforcer la connaissance des agents sur les droits de la femme et de l’enfant, et les VBG ainsi que leurs conséquences sur la femme, l’enfant, la famille et la société. Ensuite, les participants ont été outillés sur le cadre juridique encadrant les droits de la femme, de l’enfant. En plus, ils ont obtenu une amélioration de leurs connaissances sur les voies de recours relatives aux violences faites aux femmes ainsi que les structures vers lesquelles les femmes victimes de violences pourraient être référées. Enfin, les participants connaissent désormais les cliniques juridiques de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso. Ceci, pour qu’ils puissent y référer les problèmes de femmes et filles nécessitant un appui juridique, judiciaire et psychologique.

Cette activité est la bienvenue, à en croire les participants. Pour Gilbert Tiendrebeogo, agent à la direction de l’action sociale de Koudougou, cette session lui a permis d’être outillé sur des cas qu’il rencontre sur le terrain. Il est convaincu que cette formation lui permettra d’être plus opérationnel. C’est pourquoi il a tenu à remercier l’association des femmes juristes pour l’initiative de la formation.

Dimitri OUEDRAOGO

Publié le 21-05-2021 dans lefaso