Mécanisme mondial de financement : SOS/Jeunesse et Défis et ses partenaires outillent les OSC du Burkina

Le Burkina Faso, après son adhésion au mécanisme au financement mondial ou GFF (Global Financing Facility) en anglais, en septembre 2017, a une opportunité de bénéficier de ces ressources à condition de présenter un dossier solide de financement pour la santé de la reproduction de la femme, la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et des jeunes.

C’est à cet effet que des organisations de la société civile de la santé, partie prenante de l’élaboration du dossier, veulent prendre connaissance des mécanismes du GFF.

Elles auront, non seulement à participer à l’élaboration du dossier, mais aussi à assurer le suivi et la veille afin de garantir une utilisation efficiente des ressources qui seront mobilisées.

Outre ce fait, en marge de la rencontre sur la reconstitution des fonds que le Burkina Faso va diriger le 6 novembre prochain à Olso, les OSC organisent un forum à Olso les 3 et 4 novembre 2018, une opportunité que les OSC du Burkina devront saisir pour faire entendre la voix du Burkina.

« Le défi pour nous, est que notre dossier soit très suivi et également que la participation des OSC du Burkina soit un modèle, une référence pour les autres pays de l’Afrique ou du monde », dit Célestin Compaoré, directeur exécutif de l’association SOS jeunesse et défis, membre du groupe technique de la santé de reproduction.

La vice-présidente du groupe des partenaires techniques et financiers, le docteur Konkobo Kouanda Zeinab, s’est montré disponible à accompagner humainement, matériellement, financièrement pour l’organisation des activités pour la réussite du processus GFF au Burkina. Elle nourrit l’espoir d’un dossier de qualité, fédérateur, inclusif, multisectoriel et qui va surtout refléter les attentes du peuple burkinabè avec une OSC qui veille sur la mise en œuvre des investissements.

Reveline SOME

Publié le 13-09-2018 dans Burkina24