Santé mère-enfant : l’Inspecteur Général de la Santé donne des explications

La question de la santé mère-enfant a été expliquée par l’Inspecteur Général de la Santé, Dr Ekissi Ablé le vendredi 02 octobre 2020. Il a insisté lors de la célébration de la 14eédition de la Journée Mondiale de la Contraception dans la commune de Port-Bouët, sur la santé mère-enfant.

L’heure n’est plus à la recherche des causes, mais à l’action pour réduire le taux de décès, car un décès maternel ou infantile est un drame, a-t-il déclaré, rappelant que le taux de décès maternels est estimé à 614 sur 100 000 naissances vivantes et le taux de mortalité néonatale et infantile respectivement de 30 et 60 pour 100 naissances vivantes.

L’Inspecteur Général de la Santé s’est félicité des efforts constants et soutenus consentis pour faire baisser ces taux, notamment le renforcement de la disponibilité et la fonctionnalité des blocs opératoires et la dotation des médicaments dans les établissements sanitaires, le démarrage de la Couverture Maladie Universelle (CMU), la gratuité des kits d’accouchements, la prise en charge des fistules obstétricales, la gratuité des soins et des vaccins pour les femmes enceintes et des enfants de 0 à 5 ans, et l’organisation des consultations foraines gratuite de planification familiale.

A la faveur de la célébration de la Journée Mondiale de la Contraception, le Directeur du Programme de la Santé Mère-Enfant (PNSME), Dr Tano Gnou, a fait savoir que la planification familiale réduit de 20 à 30% la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Le Directeur Exécutif de l’Association Ivoirienne pour le Bien-Etre Familiale (AIBF), Allo Richard, a réitéré la disponibilité des ONG à soutenir le programme de la santé mère-enfant et à appuyer l’Etat de Côte d’Ivoire dans ses actions.

Publié le 03-10-2020 dans Yeclo